Prix de photographie AIMIA | AGO

Passer au contenu

Jury 2014

Jury

Sophie Hackett

Sophie Hackett est conservatrice adjointe, photographie, au Musée des beaux-arts de l’Ontario (MBAO), et professeure associée au programme de maîtrise en conservation photographique et gestion des collections à la Ryerson University. Ses écrits ont été publiés dans plusieurs revues d’art canadiennes, dans des périodiques internationaux, et dans des monographies, et elle a organisé ou coorganisé de nombreuses expositions et projets publics au MBAO, dont Suzy Lake: Rhythm of a True Space (2008); Barbara Kruger: Untitled (It) (2010); “Where I was born…”: A Photograph, a Clue and the Discovery of Abel Boulineau (2011); Chants du futur : photographie industrielle canadienne, de 1858 à nos jours (2011); Album : un projet public (2012); et Light My Fire: Some Propositions about Portraits and Photography (2013-2014), un examen exhaustif du portrait photographique, à partir des œuvres dans la collection permanente du MBAO. Parmi ses projets à venir sont What It Means To be Seen: Photography and Queer Visibility et Fan the Flames: Queer Positions in Photography — ouvrant tous deux au MBAO en juin 2014. Elle est le juré principal/la présidente du jury pour le Prix de photographie AIMIA | MBAO 2014, un rôle qu’elle a exercé également en 2010 et en 2012.


Okwui Enwezor

Originaire du Nigeria, Okwui Enwezor est un universitaire/chercheur, un commissaire d’expositions et un écrivain établi en Allemagne et aux États-Unis. Il est directeur de la Haus der Kunst, Munich, depuis octobre 2011. Il a été conservateur adjoint à l’International Center of Photography, New York, et précédemment, conservateur de l’art contemporain à l’Art Institute of Chicago. Enwezor a agi en tant que directeur artistique de plusieurs importantes biennales et expositions internationales, et en décembre 2013, a été nommé directeur de la section arts visuels de la 56e biennale de Venise. Enwezor compte à son actif des expositions présentées dans diverses institutions à travers les États-Unis, l’Europe, l’Asie, l’Afrique, et l’Amérique latine, dont le Solomon R. Guggenheim Museum, New York; le Tate Modern, Londres; l’Art Institute of Chicago, le Museu d'Art Contemporani de Barcelona; le Museo Tamayo, Mexico; le Palais des Beaux Arts, Bruxelles; PS1 / MoMA, New York; et le Musée des beaux-arts du Canada. Enwezor a reçu de nombreux prix et reconnaissances pour son travail, dont un fellowship honorifique du Royal College of Art, London (2010), et un prix d’excellence pour des travaux de commissariat du Center for Curatorial Studies and Art in Contemporary Culture, Bard College (2009). Il vit à Munich et à New York.


Laurie Simmons

Dans ses photographies et ses films, Laurie Simmons met en scène des poupées de papier/à découper, des marionnettes à doigts, des poupées de ventriloque et des danseurs costumés en tant « qu’objets vivants », animant un univers de maison de poupées imprégné de nostalgie et teinté des souvenirs, des désirs et des regrets d’un adulte. Son travail marie des approches psychologiques, politiques et conceptuelles, transformant la propension de la photographie à objectiver les gens, particulièrement les femmes, en une critique soutenue de la pratique photographique. Simmons a été reconnue par plusieurs prix, dont la Roy Lichtenstein Residency in the Visual Arts at the American Academy in Rome (2005), et des fellowships de la John Simon Guggenheim Memorial Foundation (1997) et du National Endowment for the Arts (1984). Son travail a fait l’objet d’expositions majeures au Museum of Modern Art, New York; au Baltimore Museum of Art; au San Jose Museum of Art, Californie; au Walker Art Center, Minneapolis; et elle a participé à deux éditions de la Whitney Biennial (1985, 1991), ainsi qu’à la biennale de Venise (2013). Ses œuvres font partie de plusieurs collections réputées, dont celles du Los Angeles County Museum of Art; du Metropolitan Museum of Art, New York; de l’Art Institute of Chicago; du Solomon R. Guggenheim Museum; et du Whitney Museum of American Art, New York.


Présentateurs

Photo by Sylvia Roberts

Grant Arnold

Écrivain, commissaire d’expositions, éducateur/enseignant. Grant Arnold est actuellement conservateur Audain de l’art de la Colombie-Britannique à la Vancouver Art Gallery, où il participe aux activités d’exposition et de collection du musée. Depuis les derniers vingt ans, il a organisé plus de cinquante expositions d’art historique, moderne et contemporain. Il a récemment organisé : Myfanwy MacLeod, Or There and Back Again (en collaboration avec Cassandra Getty); In Dialogue with Carr: Gareth Moore - Allochthonous Window; Traffic: Conceptual Art in Canada 1965-1980 (en collaboration avec Catherine Crowston, Barbara Fischer, Michèle Thériault, Vincent Bonin, et Jayne Wark); Rodney Graham: Canadian Humourist; SPIRITLANDS: (t)HERE: Marian Penner Bancroft Selected Photo Works 1975-2000; Ken Lum; Reece Terris: Ought Apartment; Mark Lewis: Modern Time; et Fred Herzog: Vancouver Photographs. Arnold a rédigé plusieurs essais et articles pour des catalogues d’expositions et des revues spécialisées, et a prononcé des conférences sur l’art historique et contemporain pour diverses institutions.


Veronica Cordeiro

Veronica Cordeiro est une commissaire d’expositions, une écrivaine et une anthropologue visuelle qui vit à Montevideo, Uruguay. Membre du réseau Independent Curators International (ICI, NY), qui lui a permis de développer son concept du commissariat d’expositions, elle est actuellement conservatrice/commissaire du Centro de Fotografía de Montevideo, où elle a conçu des expositions d’œuvres inédites d’artistes sud-américains tels Rosângela Rennó, Dias&Riedweg, Martin Weber et Fredi Casco. En tant que commissaire indépendante, elle a récemment réalisé Tamara Cubas: El día más hermoso, au Museo Juan Manuel Blanes, Montevideo, 2012; Ernesto Vila: (S)obras de arte, au Centro Cultural España, 2012; et deux expositions-bilan de l’artiste et cinéaste brésilien Cao Guimarães : Le monde atmosphère, à la Galerie Xippas, Paris, 2011; et Inmersión Sensoria, une résidence suivie d’une exposition à Montevideo, 2010. En 2013, elle a coorganisé l’exposition du pavillon de l’Uruguay à la 55e biennale de Venise. Parmi ses publications récentes figurent une entrevue avec Rosângela Rennó pour BES Photo 2012 (Lisbonne), et un essai sur le collectif alonso+craciun pour Marcelina (2011, São Paulo). Ses écrits paraissent régulièrement dans des catalogues d’expositions et dans des revues, dont Art Nexus (Colombie), Arte y Parte (Valence), trans>arts.cultures.media (NY), Trópico (São Paulo), Marcelina (São Paulo). Elle a étudié l’histoire de l’art à la Edinburgh University, et est titulaire d’une maîtrise en anthropologie visuelle de Goldsmiths, University of London.


Moyra Davey

Moyra Davey est photographe, cinéaste et écrivaine. Une grande part de sa production est marquée par ses explorations de la psychanalyse, de l’histoire de la photographie, et de questions existentielles liées à la lecture, à l’écriture, et à la littérature. En 2008 et en 2010, son travail a fait l’objet de deux expositions-bilan au Harvard Art Museum, à Cambridge, et à la Kunsthalle de Bâle. Davey bénéficie actuellement d’expositions personnelles au MuMoK, Vienne; à Murray Guy, New York; et au Camden Arts Centre, Londres.

Davey a réalisé quatre vidéos narratives : My Saints, 2014 (30 min); Les Goddesses, 2011 (61 min); My Necropolis, 2009 (32 min 17 s); et Fifty Minutes, 2006 (50 min). Elle est l’auteure de Burn the Diaries (Dancing Foxes/MuMok/ICA Philly, 2014); Long Life Cool White (Harvard/Yale, 2008); et The Problem of Reading (Documents Books, 2003); ainsi que la directrice éditoriale de Mother Reader: Essential Writings on Motherhood (Seven Stories Press, 2001). Davey a été membre fondatrice d’Orchard (2005-2008); et a coanimé, avec Jason Simon, le One Minute Film Festival de Narrowsburg, NY, de 2003 à 2012. Elle a fait partie des présentateurs pour le Prix de photographie Aimia | AGO en 2010 (alors appelé le prix Grange).


Jon Davies

Jon Davies est un commissaire d’expositions et écrivain originaire de Montréal, qui vit présentement à Toronto. Ses écrits sont parus dans des publications telles C Magazine, Canadian Art, Journal of Curatorial Studies, Fillip, Little Joe, No More Potlucks et Cinema Scope, ainsi que dans plusieurs livres et anthologies portant sur des artistes tels Daniel Barrow, Candice Breitz, FASTWÜRMS, Luis Jacob et Andy Warhol. Il a organisé quantité de présentations de films et de vidéos d’artistes avec le collectif Pleasure Dome, et fait actuellement partie du conseil d’administration de la Gallery TPW. Parmi les expositions d’art contemporain qu’il a organisées figurent People Like Us: The Gossip of Colin Campbell (2008); Where I Lived, and What I Lived For (2012–2013); Kelly Jazvac: PARK (2013); et Sonny Assu: Possession (2013–2014) pour les Oakville Galleries, où il agit comme conservateur adjoint, ainsi que Ryan Trecartin: Any Ever (2010, cocommissaire); To What Earth Does This Sweet Cold Belong? (2011); et Coming After (2011–2012) pour la Power Plant Contemporary Art Gallery, Toronto.


Gary Dufour

Gary Dufour, professeur agrégé adjoint à la University of Western Australia, vit à Perth. Il a été conservateur en chef | directeur adjoint de l’Art Gallery of Western Australia, de 1995 à 2013, et conservateur principal à la Vancouver Art Gallery, de 1988 à 1995. Il a obtenu une maîtrise en beaux-arts du Nova Scotia College of Art and Design, en 1979. Parmi les expositions qu’il a récemment organisées figurent The Refusal of Time (William Kentridge), au Perth Institute of Contemporary Art (2014); Jeff Wall Photographs, à l’Art Gallery of Western Australia, Perth, à la National Gallery of Victoria, Melbourne, et au Museum of Contemporary Art Australia, Sydney (2012-2013); Van Gogh, Dalí and Beyond: The World Reimagined (2013); et Shadow Quartet (William Kentridge) (2011).


Tamar Garb

Tamar Garb est Durning Lawrence Professor in the History of Art à la University College London. Elle est diplômée de la Michaelis School of Fine Art, University of Cape Town, où elle a complété un programme de baccalauréat en beaux-arts, en 1978. En 1980, elle a obtenu une maîtrise en éducation par l’art du Institute of Education, University of London, et en 1982, elle a obtenu une deuxième maîtrise en histoire de l’art du Courtauld Institute of Art. Elle a également complété des études de doctorat au Courtauld Institute (PhD 1991). Ses travaux de recherche ont portés sur les questions de genre et de sexualité, et sur la femme artiste et le corps dans l’art français du 19e et du début du 20e siècle. Elle compte parmi ses publications clés Sisters of the Brush: Women’s Artistic Culture in Late Nineteenth Century Paris (Yale University Press, 1994); Bodies of Modernity: Figure and Flesh in Fin de Siecle France, (Thames & Hudson, 1998); et The Painted Face, Portraits of Women in France 1814 -1914 (Yale University Press, 2007).  Elle a également publié des essais sur les questions de race et de représentation, et en 1995, elle a collaboré avec Linda Nochlin sur une compilation d’essais intitulée The Jew in the Text; Modernity and the Construction of Identity (T&H). Ses intérêts plus récents portent sur la culture et l’art postapartheid, ainsi que sur l’histoire des pratiques photographiques en Afrique du Sud. En 2008, elle a conçu une exposition sur le paysage et le langage dans l’art sud-africain : Land Marks/Home Lands; Contemporary Art from South Africa,à la Haunch of Venison Gallery, Londres. En avril 2011, son exposition Figures and Fictions: Contemporary South African Photography a été inaugurée au Victoria & Albert Museum, Londres. Elle prépare actuellement une série d’expositions pour la Walther Foundation, à New York et à Neu-Ulm, Allemagne, intitulée Distance and Desire: Encounters with the African Archive.


Gauri Gill

Gauri Gill (née en 1970) a obtenu un baccalauréat en arts plastiques du Delhi College of Art, New Delhi, un baccalauréat en photographie de la Parsons School of Design, New York, et une maîtrise en beaux-arts de la Stanford University, Californie. Elle compte parmi ses expositions récentes « Balika Mela », à la Nature Morte Gallery, New Delhi; « What Remains », à la Green Cardamom Gallery, Londres (2011); « Notes from the Desert », à la Nature Morte Gallery, New Delhi, à la Matthieu Foss Gallery, Mumbai, à la Focus Gallery, Chennai, et dans le cadre du réseau Urmul Setu, Lunkaransar (2010-2011); « The Americans » à la Nature Morte Gallery, New Delhi, à la Thomas Welton Art Gallery, Stanford University, au Chicago Cultural Center, à la Bose Pacia Gallery, Kolkata et New York, et à la Mississauga Central Library (2008-2011). Parmi les expositions de groupe auxquelles elle a participé figurent « Lines of Control », au Herbert F. Johnson Museum, Cornell University, et au Nasher Museum, Duke University (2012); l’exposition du prix Grange, au Musée des beaux-arts de l’Ontario, Toronto (2011); « The Matter Within: New Contemporary Art of India », au Yerba Buena Center for the Arts, San Francisco (2011); « Generation in Transition », à la Zacheta National Gallery of Art, Varsovie, et au Contemporary Art Centre, Vilnius (2011); « Where Three Dreams Cross: 150 Years of Photography from India, Pakistan and Bangladesh », à la Whitechapel Gallery, Londres, et au Fotomuseum Winterthur, Suisse (2010); « The Self and the Other: Portraiture in Contemporary Indian Photography », au Palau de la Virreina, Barcelone (2009); « Shifting Shapes: Unstable Signs », à la Yale Art Gallery, Yale University, New Haven (2009); « Public Places, Private Spaces », au Newark Museum, New Jersey (2007); ainsi que deux expositions en duo, avec Tomoko Yoneda, à la Lucy Mackintosh Gallery, Lausanne (2009), et Sunil Gupta, dans le cadre du réseau IIC, New Delhi (2007). En 2011, Gill a remporté le Prix de photographie Aimia | MBAO, alors appelé le prix Grange. Ses œuvres font partie des collections du Smithsonian Institution, Washington DC; du San Jose Museum of Art; du Musée royal de l’Ontario, Toronto; du Fotomuseum, Winterthur, et de la Devi Art Foundation, New Delhi. Gill a été nommée Creative Arts Fellow à la Rockefeller Foundation, Bellagio, en 2013.


Marie-Josée Jean

Marie-Josée Jean dirige VOX, Centre de l’image contemporaine, et enseigne l’histoire de l’art à l’Université du Québec à Montréal. Pour les derniers dix ans, ses travaux de recherche ont portés sur la théorie et la pratique de l’image et de l’art conceptuel. En 1999, à titre de directrice artistique du Mois de la Photo à Montréal, elle a conçu une série d’expositions, ainsi qu’une publication (Le souci du document), examinant les « attitudes » dans la photographie documentaire contemporaine. Intéressée à la relation entre l’image artistique et les médias, elle a également dirigé une deuxième édition du Mois de la Photo à Montréal (en 2001), questionnant le pouvoir de l’image. Elle a ensuite entrepris de diriger VOX, Centre de l’image contemporaine, et d’y organiser de nombreuses expositions, telles John Baldessari. Films et vidéos des années 1970 (2010); Walking into the Vanishing Point. Œuvres conceptuelles de Bill Vazan (2007); Marcel Duchamp. La Boîte verte et À l'infinitif. La Boîte blanche (2008); Maria Eichorn : film, vidéo et œuvres sonores (2006); et N.E. Thing Co. (2005). Elle a également conçu pour VOX les expositions Time as Activity (2009), qui présentait différentes expériences esthétiques du temps, et Road Runners (2009), qui réunissait des pratiques conceptuelles littéraires, artistiques et filmiques réalisées « sur la route ». Ses expositions ont aussi été présentées en Europe, notamment au Centre d'art Santa Mònica, Barcelone; au Nederlands Foto Institute, Rotterdam; au Tinglado 2, Centre d’art contemporani, Tarragone; à la Neuer Berliner Kunstverein, Berlin; et au Centre d'art contemporain de la Villa Arson, Nice. Jean a par ailleurs entrepris un projet d’études doctorales, afin d’explorer le sens et la fonction de la répétition dans les pratiques artistiques. Elle prépare actuellement l’exposition inaugurale du nouvel espace de galerie de VOX, intitulée Retrospective Future, ainsi que Cabinet d’images : l’œuvre de l’art,une exposition pour laquelle elle agit à titre de commissaire invitée au Musée national des beaux-arts du Québec.


Photo by Jennifer Yin

Mami Kataoka

Mami Kataoka est conservatrice en chef au Mori Art Museum (MAM), à Tokyo, depuis 2003. Elle y a organisé de nombreuses expositions, dont Ozawa Tsuyoshi (2004); All About Laughter: Humor in Contemporary Art (2007); Ai Weiwei: According to What? (2009); Sensing Nature: Perception of Nature in Japan (2010); Lee Bul (2012); Aida Makoto (2012), et plus récemment, en cocommissariat, Roppongi Crossing 2013: Out of Doubt (2013). Parallèlement à son activité pour le MAM, elle s’est investie dans plusieurs projets internationaux, dont la 9e biennale de Gwangju (2012) en Corée du Sud, en tant que codirectrice artistique; Phantoms of Asia: Contemporary Awakens the Past (2012), au Asian Art Museum, San Francisco, en tant que commissaire invitée; et Ai Weiwei: According to What? (2012), au Hirshhorn Museum and Sculpture Garden, Washington DC, au Musée des beaux-arts de l’Ontario, Toronto, et ailleurs en Amérique du Nord. Elle a été conservatrice/commissaire d’art international à la Hayward Gallery, à Londres, de 2007 à 2009, et de 1998 à 2002, elle a agi en tant que conservatrice en chef à la Tokyo Opera City Art Gallery. Kataoka se consacre également à l’écriture et aux conférences qu’elle donne sur l’art contemporain en Asie.


Beatrix Ruf

Beatrix Ruf a été nommée directrice/conservatrice de la Kunsthalle Zürich en 2001. Elle avait auparavant été directrice/conservatrice de la Kunsthaus Glarus, et conservatrice au Kunstmuseum du canton de Thurgau, de 1994 à 1998. Elle a organisé des expositions, rédigé des essais et publié des catalogues sur des artistes tels Jenny Holzer, Marina Abramovic, Peter Land, Liam Gillick, Urs Fischer, Emmanuelle Antille, Angela Bulloch, Ugo Rondinone, Richard Prince, Keith Tyson, Elmgreen & Dragset, Monica Bonvicini, Eija-Liisa Ahtila, Pierre Huyghe/Philippe Parreno : « No Ghost just a Shell », Rodney Graham, Isa Genzken, Doug Aitken, Wilhelm Sasnal, de Rijke / de Rooij, Rebecca Warren, Carol Bove, Oliver Payne & Nick Relph, Dominique Gonzalez-Foerster, Sean Landers, et plusieurs autres.


Jonathan Shaughnessy

Jonathan Shaughnessy est conservateur adjoint de l’art contemporain au Musée des beaux-arts du Canada.  Parmi ses expositions récentes figurent Les bâtisseurs. La biennale canadienne 2012 (du 2 novembre 2012 au 20 janvier 2013) au Musée des beaux-arts du Canada (MBAC), Ottawa, ainsi que Misled by Nature: Contemporary Art and the Baroque, organisée en collaboration avec Josée Drouin-Brisebois et Catherine Crowston pour l’Art Gallery of Alberta (AGA), Edmonton (du 15 septembre 2012  au 6 janvier 2013), et présentée également au Museum of Contemporary Canadian Art (MOCCA), Toronto, en 2013. Louise Bourgeois 1911-2010, son exposition hommage à l’artiste iconique, a été inaugurée au MBAC en 2011, et fut présentée ensuite à l’AGA (du 2 juin au 23 septembre 2012). Il a aussi organisé La vraie vie. Ron Mueck et Guy Ben-Ner,qui a voyagé à divers lieux à travers le Canada entre 2008 et 2010; Deux plus tout. 3 expos de Carsten Höller (2007); et Art Metropole. Le top 100  (en collaboration avec l’ancienne conservatrice d’art contemporain du MBAC Kitty Scott), qui a également voyagé à travers le Canada. En 2010, Shaughnessy a agi en tant conservateur-coordonnateur au MBAC pour l’exposition Pop Life: Art in a Material World, organisée par la Tate Modern, Londres. Ses écrits sont parus dans de nombreux catalogues d’expositions, dont Les éléments de la nature, présentant les œuvres de Michael Snow, Irene Whittome, Liz Magor, Martin Honert, Guiseppe Penone, et d’autres; Cai Guo-Qiang. Déroulement; Trois expos de Carsten Höller, avec des essaisde l’écrivain new-yorkais Matthew Levy et de la critique d’art, établie à Berlin, Jennifer Allen; ainsi qu’Art Metropole. Le top 100, avec un texte de Kitty Scott, et des essais de la réputée écrivaine d’art canadienne Peggy Gale et de l’artiste AA Bronson, membre fondateur de General Idea. Shaughnessy prépare actuellement une exposition sur l’œuvre de Vera Frenkel, qui ouvrira au MOCCA, Toronto, en novembre 2014


Brian Sholis

Brian Sholis est conservateur adjoint de la photographie au Cincinnati Art Museum. Ses écrits sur la photographie, le paysage, et l’histoire américaine sont parus dans Artforum, Art in America, Frieze, Aperture, le Village Voice, et d’autres périodiques. Ils sont également parus dans plusieurs livres d’artistes, et dans des livres publiés notamment par MIT Press, Phaidon, le Museum of Modern Art (New York), le Whitney Museum of American Art, et le Moderna Museet (Stockholm ?). Il a obtenu un baccalauréat ès arts de la Boston University, et une maîtrise en histoire américaine du CUNY Graduate Center. Il a enseigné à Parsons the New School for Design, à la New York University, et au Pratt Institute, et a été invité en tant que critique en résidence à plus de 24 universités et écoles d’art à travers l’Amérique du Nord.


Kim Simon

Kim Simon est active en tant qu’écrivaine d’art et commissaire d’expositions depuis plus de 15 ans, et travaille actuellement comme commissaire à la Gallery TPW, à Toronto. Fondée en 1980 en tant qu’espace d’exposition sans but lucratif consacré aux pratiques photographiques, TPW a un mandat élargi lui permettant de s’intéresser au rôle vital que jouent les images dans la culture contemporaine, et d’explorer les échanges entre la photographie, les nouvelles technologies et les techniques à dimension temporelle. Dans le cadre de ses fonctions à TPW, la recherche plus récente de Simon porte sur l’éthique de regarder en rela­tion avec l’esthétique d’images troublantes, et ce, dans le contexte d’orientations pédagogiques et journalistiques en art con­tem­po­rain. En plus des expositions qu’elle prépare pour TPW, Simon continue de développer deux programmes exhaustifs : « You Had To Be There » – une série événements-performances examinant la relation entres images et vivacité, et « This is Not a Blog » - une série intime de discussions au sujet de la cul­ture. Par ailleurs, Simon écrit et organise des expositions de façon indépendante, pour d’autres institutions. Elle compte parmi ses réalisations récentes la présentation d’une œuvre d’art publique, performative et communautaire de l’artiste et activiste canadienne Reena Katz; ainsi que la publication d’écrits sur le travail des artistes québécoises Diane Landry et Kar­ilee Fuglem. En 2006, Simon a également conçu une sec­tion de l’édition inaugurale de Nuit Blanche Toronto, un événement d’art public à travers la ville, d’une durée de 12 heures.